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 Anna Covey

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Anna Covey

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Nombre de messages : 1
Date d'inscription : 28/01/2009

MessageSujet: Anna Covey   Mer 28 Jan - 16:41

Votre personnage :

Nom : Covey
Prénom : Anna
Âge [ entre 16 et 25 ans ] : 21 ans
Origine : Américaine
Sexualitée [ Hétéro / Homo / Bi ] : Bi

Physique [ 2 lignes minimum ] : Il y a ceux qui sont beaux et ceux qui sont moches. Deux étiquettes, deux boîtes, deux avis. A trouver, puis départager. Enfin ils fleurissent et se trouvent une beauté. Le monde n' a pas de commentaire, il a dépéri sous mes yeux accusateurs. J' ai froid, je n' ai plus de temps, dehors la vie est trop lasse. J' ai peur d' être rejeté à cause d' une apparence superficielle, il faut que je lève mes yeux noisettes masqué par un masque de tissu lége pour regarder l' effroi de cette espoir désolé. Je me lève de mon maigre poids pour souffler hélas de mon indigne beauté. J' ai crié désespoir avec ma voix d' une neutralité pesante. Mon teint clair m' empêche de distinguer mon reflet et mon miroir. Suis- je un fantôme perdue dans une vie antérieur? Le jamais du adieu dit on… Mes pauvres cheveux toujours d' une couleur entre un violet sournois, ils sont joliment lisse. God know pourquoi je porte toujours ce masque si étrange, je ne saurais vous répondre pourquoi, car moi- même je l' ignore. Une bouche fine et d' un joli rose pâle rien de très original je trouve pour une personne comme moi. Un long corps pour une taille d' un mètre septante quatre dans les détours. Je n' ai pas un poids excessif, ni trop maigre même si je suis à la limite du maigre je dois approuvé… De fins bras pour de fines mains. Un tronc montrant mes bleus et cicatrices mais bien droit. Une poitrine pourrait- on dire dans la norme enfin, c' est ce que j' en pense donc c' est effectivement faux. Des jambes frêles à se demander comment je fais pour marcher avec cela. Ensuite il y a les choses superficielles comme mes diverses blessures et bleus qui sont gravées dans mon corps nauséabond. Un regard tranchant et méprisant pour passer à celui du désespoir. Des cils longs englobant mon regard , comme je l'ai déjà dit, noisette. Mes ongles de mes pauvres main sont moyen parfois vernis, parfois ensanglanté, ça dépend des jours… Sur mon dos reste une longue cicatrice. Celle qui marqua le début de ma vie, celle qui montra que je n' étais pas normale.Point de vue habillement j' ai une robe en tissu blancs avec au milieu un tissu violet avec des rayures bordeaux avec un fin ruban bleu au col. J' aime voir mes longues manches se balancer dans le vent orgueilleux.Il n' y a vraiment rien à dire sur mon physique mit à part mes cicatrices et mes étranges cheveux. Je ne saurai me détailler plus. Ça me paraît minable et tellement las…

Caractère [ 3 lignes minimum ] : On dirait que voir mourir me fait sourire, je cherche toujours une chose à torturer dans cet univers. La pitié m' affaiblis, je hais cette fausse compatiton pour se faire bien voir. Le ciel revendique vengeance, la terre absorbe toujours mon sang sans regret. Je cligne des yeux essayant d' apercevoir une lumière m' apaisant. Le ciel est gris et lassé, je ne parviens plus à respirer une once de mon air fragilisé par cette stupide idée de devenir mort. J' ai ouvert les yeux sur ce monde impitoyable et je me remets à marcher sur ma pitié.Mon hypocrisie s' en va et revient. Mon ego n' a plus de sens, je semble à terre. Je tombe. Pourquoi devrais- je me relever? Voir le monde sous cet angle est tellement plus plaisant, il est même révélateur d' une vérité mensongère. Je me lève dans mon cynisme. Un autre jour sur ma vie quasi inexistante. Je traîne, je bottine et m' étouffe de mon propre orgueil. Ma pensée se volatilise, je n' arrive plus à penser puisque je n' existe plus. Mon souffle se coupe dans mon oesophage, je toussote pour m' étouffer davantage. Je regarde le sang tomber par- terre, mon sourire si grand. Suis- je donc aussi psychopathe à ce que l' on énonce? Je crache sur eux, je suis méprisable et indécente. A coup de première arme que trouve je veux voir le sang gicler de vos corps. On disait que ma principale arme était ces casseroles. Tellement bien faîtes en fer vous faisant doublement mal.Dans mon espoir de tyranniser je t' entends pleurer et crier. Je lâche tout je me regarde. Suis- je aussi dégoûtante que dans mes rêves. Pourtant dans mon malheur ma bonté me prends. Je me relève pour frapper celui qui attaque les faibles que je semble pourtant méprisé.Je toise ma mentalité puis m' écroule pour me punir psychologiquement. Le salut de Dieu n' existe plus. Je me fait dévoré par les entrailles de ma sentence. Je pousse un son à peine audible pour demander un pardon à la divinité. Je crache mon sang sur ma bonté, je déchire mon sens. J' ai si mal, je vomis de mon comportement. Puis griffant mon corps j' ose regarder mon caractère si écoeurant. Suis- je une créature des enfers? Venue proclamer une apocalypse? Soudainement je me sens vivre, j' ouvre les yeux pour me retrouver dans un paradis que je n' ais jamais vu. Finalement ma timidité me fait face à un dilemme. Je sombre avec mon navire. Je me relève faisant preuve de bonté, je souris et j' aide cet univers. je change en ne changeant pas vraiment. Je savoure mes instants sur ce monde chaotique. Même si vous n' avez rien compris à mon caractère, ce n' est pas grave. Je suis un mystère non résolu dit- on.
Quand j'étais petite je pouvais tout classer.Maintenant, aucune boîte ne correspond pour classer ce que j' aime et ce que je hais. Il y a le monde lui même qui m' horripile sans cesse. Les conflits m' exaspèrent pour la simple question que tout est trop simple. Je ronge mes ongles pour trouver les réponses. L' été me donne envie de rester dehors tant il y a de joie et de gaieté. Pourtant les sourires me réconforte, le son de la musique m' apaise. Tuer les ennemis devient passion. Trop de choses pas assez de mots. L' amitié devient principale alors que l' amour est haine et jalousie. La paix est une vertu honorable, j' aime me sentir au calme dans le bruit du monde humain. Je tends mes sourires aux bonnes choses, je crache et vocifère sur les mauvaises. Mes deux boîtes existent- elles encore et toujours? Il n' y a rien à dire et à décrire. Je trouve le monde ennuyeux et las mais voir les gens le rendre coloré me fait esquisser un sourire dénués d' une tristesse invisible.

La question reste pourquoi toujours posé ses questions? Si insignifiante et mensongère.
Pourquoi ne pas tout simplement se laisser courir pour tomber dans l' eau au rythme d' un printemps chaud et accueillent?
Je ne dirais rien d' autre. Je hais classer les idées car tout s' embrouille stupidement.

Histoire [ 5 lignes minimum ] : On m' a susurré à l'oreille un jour, que la vie ne fallait vraiment peine d' être vécue quand on trouve quelque chose à s' attacher. Je n' ai jamais trouvé de raison. La seule chose que je sais faire c' est de me faire traîner partout par ma famille traversant le monde sans répit. Vent à contresens de l' obligatoire. Le ciel était meurtri, je me souviens de ce brun qui occupait le ciel momentanément triste. Cris de désespoir s' échappait de mes parents. Assassiner en cours de route, pittoresque non? Malheureusement c' était ma vie qui c' était résumé à cela… Je me renvois cette image, ma personne allongée par- terre gisant se noyant dans son propre sang. Ce sont ses souvenirs auxquels on s' attache de peur de ne plus se connaître. Partout ou nous allons nous sommes réprimander, juger sans cesse. Le brouillard devient bizarre, quasiment étouffant. Le néant, le vide rien, personne pour me sauver. J' ai crier à voix basse de me trouver, prier le Dieu inexistant. Mon seule résultat fut la douloureuse attente qui provenait de mon regard. J' ai essayé de levé mon médius pour pointer le soleil pluvieux du saint supplice, ma seule réponse fut un non injurié par le vent. L' espoir bat à plein d' aile à milles mètres sous terre. Ma pensée y est enterrée, je tiens déjà ma fleur dépérie dans ma main… Je me sentit défaillir, affaiblie par l' espoir inespéré, quasi impossible. J' ai gracié ma main d' une gifle par la tempête. Les trente minutes qui viennent de passer me semble égal à éternité. J' ose peine à titiller mon ego. J' ai perdu vie, après vie marchant tête basse osant jeter un regard à ce monde intoxiqué de terreur. Vivre dans une ombre formée devenant une cage d' organes à pulsions irrégulières. La terre devenue farouche tremblait brusquement, à souffle haletant, j' ai murmuré mon cris de douleur acharnée sans me soucier du beau parleur d' une vie autre part qu' ici. La mort existe, le paradis devient mensonge et enfer vérité dans cette accalmie de mensonges. Larmoyer son destin engrave notre cas perdu, nous sommes rejetés d' une humanité impulsive et sans frontière. Égocentriques et malveillants. Le son du silence pèse en apesanteur, j' ai peur de tomber dans le néant obscure. A morfondre peine et passion donnant fruit de l' amertume que coûte de vivre. Monde injurieux, sourire fausser. Je devins cynique là non? Tant mieux je vais me noyer dans mon cynisme et mon scepticisme, quel mort rêvé en plus de baigner dans mon sang. Je retrouve les voix familières de ma famille, il fait trop beau pour y voir quelque chose. Mes doigts craquellent, la poussière danse me narguant dans un bref passage. Je toussote une larme de mon sans et me retourne sur le dos. Je fixe une étoile inconnue audible mais invisible dans cet après- midi, quelle veine… J' ai posé pas tête sur la racine de l' arbre creux à mes côtés. Mon sang devint morbide et sec, je racle ma dernière salive pour boire, je ne trouve plus de raison pour m' attacher à ma vie, pourtant qui nous a tué? J' aimerais lui enlever tous ses boyaux et les donner à manger à ses compagnons, rien de plus beau. Je crépite mes dernières condoléances pour mon moi-même, susurre au vent que l' aime.Je tousse précipitant du sang gicle de mon œsophage meurtri par les belles prières tuées dans la méfiance du saint supplice. J' ai mon mal être à proximité, je ne peux sourire par mon dernier nerf. Je triture mes cheveux sachant que jamais je ne survivrais. Je suis une faible, je n' ai rien, je ne suis rien.Juste une chose rampant aux pieds des autres. Je m' appelle Covey, Anna Covey j'ai vingt-et-un ans je suis cynique comme un pou. Vous savez le pire? C' est que ça rime… Comment ça se termine? Toujours le comment ça se termine! Dans les joies et pleurs? Dans le sang et les pensées? Je hais tout cela, ces choses insignifiantes et dégoûtantes. J' ai perdu esprit et goût à vivre, l' horizon ce profile à travers le ciel abasourdi par le crépuscule dominant. Ces si beaux nuages, si seulement le crépuscule était éternel… Je l' espérais, je l' attendais. Une fraction de flashs back mes revinrent. Je baissais mes paupières doucement, prête pour mon sommeil éternel. J' ai faiblis, j' ai attendu, je suis enfin servie. Adieu larmoyante vie. Mon ego me manquera, mon cynisme aussi. Diantres je me plains, je suis devenue si grave que cela? Arrêtons, je m' éteins sans au revoir juste des insectes pour plaider ma cause et les nuages se préparant à pleurer sur mon frêle corps inerte. C' est une fin, où peut être pas. J'hésite à l' annoncer j' en ai peur.
Voilà ma dernière phrase: How it ends

Parcour professionel [ type du bac, lycée spéciaux si il y a ect... ] : C'est-à-dire
Passions : L'écrit et la Calligraphie
Projet d'avenir [ métier désiré, 2 au maximum ] : Ecrivaine
Nom de " Plume " [ Surnom donnez dans votre métier ] : Scripture
Rang désiré : Je veux un rang ou le mot Scripture apparaît
Depuis combien de temps êtes vous à l'Univérsitée Movies ? [ maximum 4 ans ] : 1 mois

Vous

Prénom : Camille / Lisa
Comment avez-vous connu se forum ? : Sur laCartoonerie
Comment trouvez vous le graphisme ? : Le thème est bien
Code : Nyan ! lovely neko <3
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